• Cette nouvelle loi qui vient d'être adoptée, voté par les deux chambres parlementaires, est une loi trés dangereuse et une atteinte à la liberté de l'Homme.
     
    Atteinte à la liberté d'une part, car le simple soupçon de dangerosité, le moindre petit risque peut justifier l'enfermement d'un individu.
     
    Car en réalité, cette loi ne vise pas seulement à accroitre le dispositif de sécurité et de protection de nos seuls enfants face aux détraqués sexuels, mais cette loi va beaucoup plus loin!
     
    En ajoutant, la notion "...de risque de récidive... et "...de dangerosité...", l'interprétation large de ces termes, peut justifier un vaste champs d'application de cette loi.
     
    On laisse une possbile interprétation des termes de la loi, et donc des risques de dérive.
     
    A partir de quel seuil de dangerosité estime-t-on nécessaire d'enfermer les opposants politiques?
    A partir de quel seuil de dangerosité estime-t-on nécessaire de controler ou interdire une association?
     
    Je suis pour un renforcement face à certains types de risques bien définis en leur faisant correspondre une série de solutions adaptées. Un loi doit être bien plus précise en matière de privation de liberté!
     
     
    Voici ci après le texte de l'appel "Contre la rétention de sureté"
     
     
    ............................................................................................................................................................
    Refusons l’instauration d’un enfermement sans fin sur une simple présomption de dangerosité !

    « Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre ».
     
     Thomas Jefferson</right>

                Le Parlement s'apprête à examiner un projet de loi visant à instaurer une « rétention de sûreté » qui permettra, après l’exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée, sans peine et sans infraction – l’enfermement des personnes considérées comme d’une « particulière dangerosité ».
                La mise en place d’un tel dispositif, préparé à la hâte à la suite de l’affaire Evrard, relève d’une philosophie de l’enfermement qui s’inscrit dans la culture du « risque zéro » qui, sous prétexte de lutter contre la récidive, impose, depuis plusieurs années, des législations de plus en plus répressives et attentatoires aux libertés publiques.
                Il ne s’agit plus simplement de durcir les sanctions ou de renforcer les moyens de contrainte, mais de procéder à des enfermements préventifs, sur la base d’une présomption d’infraction future et dans une logique d’élimination qui s’apparente à une mort sociale.
                Actuellement circonscrit aux infractions les plus graves commises sur les mineurs, ce texte, comme la plupart des dispositifs répressifs, est susceptible d’extensions au gré des faits divers du moment.
                L’appréciation de la dangerosité n’est par ailleurs fondée sur aucune évaluation sérieuse mais sur une simple expertise psychiatrique, ce qui procède d’une grave confusion entre délinquance et maladie mentale. L'évaluation de la dangerosité ne relève donc pas du diagnostic mais du pronostic.
                En refusant de porter les efforts humains et financiers sur le temps de la peine, ce texte fait le choix de ne pas améliorer la prise en charge durant l'incarcération.
                Si ce texte est adopté, la France se dotera d’un dispositif sans équivalent dans les démocraties occidentales car, contrairement à ce que le gouvernement veut laisser croire, rien de comparable n’existe en Europe (aux Pays Bas et en Belgique, ce type d’enfermement n’intervient qu’en substitution à la peine).
                Aujourd’hui, avec une mesure comparable et au prétexte d’une dangerosité sociale, la Russie enferme des journalistes dans des établissements psychiatriques.
                Dans un rapport d’information sur les mesures de sûreté concernant les personnes dangereuses (2006), les sénateurs Philippe Goujon et Charles Gautier indiquaient que « s’il est indispensable de limiter le plus possible le risque de récidive, celui-ci ne peut être dans une société de droit, respectueuse des libertés individuelles, complètement éliminé. Le « risque zéro » n’existe pas. »
                Nous ne pouvons accepter un modèle de société qui sacrifie nos libertés au profit d’un objectif illusoire de « risque zéro ».
    Nous appelons les parlementaires à refuser de voter ce texte indigne.


    * : “Those who would give up Essential Liberty to purchase a little Temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety” peut se traduire également par : « Ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sûreté passagère, ne méritent ni l'une ni l'autre » La paternité de cette phrase semble être disputée entre Thomas Jefferson et Benjamin Franklin "

     
     

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  • "L'humour est la politesse du désespoir"

    Boris VIAN

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  • Depuis des mois, on s'attendait à voir ce territoire devenir une nouvelle République au sein de cette Europe incapable de gérer la question identitaire!
     
    Face à cette nouvelle situation, on ne peut que constater qu'éffectivement notre Europe tant magnifiée n'est pas l'Europe des peuples! Elle est incapable de résoudre les problèmes de nationalisme!
     
    Le danger est qu'à nouveau la situation dans les Balkans dégénére!
     
    Alors que plus jeune, je m'intérressais à l'O.N.U., j'avais cru comprendre que les frontières et les pays ne devaient plus changer leur frontière ou que la reconnaissance d'un nouvel état devait se faire après une procédure bien défini par cette Charte des Nations Unies.
     
    Je constate donc que déjà ces principes ne sont pas vraiment respectés, mais bon...si il n'y avait que celui là de bafoué!
     
    Que va t il se passer?
    Un nouveau conflit avec son lot d'horreur ou une solution politique...hum...on est pas à chez Disney!
     
    Il faut donc envisager le pire! Cette région risque à nouveau s'embraser!
     
    Et une fois de plus, la blanche Colombe va devoir faire ses valises...
     
     

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  • Les campagnes pour les municipales battent leur plein à travers tout le pays, dans toutes les communes de notre territoire!
     
    Constituer une liste devient parfois un exercice digne des plus grands alchimistes, il faut savoir doser, composer, et choisir les bons co-listiers!
     
    Alors que beaucoup de nos concitoyens semblent s'éloigner de la chose politique au plan national, il devient toutefois difficile de trouver des arguments pour trouver celles et ceux qui accepteront de s'investir et donner de leur temps. Être un représentant de la République n'est plus une chose légère, se résumant à assister à quelques pots d'inauguration, mais demande un réel travail au service des administrés!
     
    Les élections au plan local passionnent les gens car ils connaissent et voient au quotidien le travail de ces élus, qui vont devoir endosser l'écharpe tricolore comme dans d'autres temps les seigneurs affichaient le sceau royal qui leur permettaient de décider de tout sur un territoire donné!
     
    Alors à qui faire confiance face à la compléxité de cette tâche?
     
    Il y a encore quelques années en arrière, on laissait les partis désigner des candidats à qui on faisait confiance en raison de leur implication au service d'un idéal, d'un projet de société. Ces hommes et ces femmes ayant fait le choix d'oeuvrer pour les autres dans l'intérêt général.
     
    Aujourd'hui, les partis politiques sont en crise car beaucoup de ces représentants politiques ont largement abusé de cette confiance pour assouvir leur besoin propre au détriment de l'ensemble de ceux qui les avaient choisi et désigné.
     
    On parle désormais d'élection d'homme et de femmes, et non plus de partis! Les frontières de ces mêmes partis sont devenues si floues au niveau local que l'on a l'impression de se retrouver dans une atmosphère digne de David Hamilton!
     
    La gauche et la droite oubliant leur fondamentaux pour constituer des listes espérant garder ainsi leur place et leur position confortable parmis les notables locaux!
     
    Alors aujourd'hui, plus que jamais, être électeur est un exercice périlleux et difficile!
    Comment choisir et s'y retrouver!
    Des hommes et des femmes qui ont pour habitudes de s'affronter pour des questions nationales, europénnes, internationales partagent soudain l'envie de travailler ensemble dans l'intérêt d'une commune...
     
    Au milieu de ces exercices qui rivalisent avec ceux que Merlin faisait dans sa forêt de Brocéliande, il faudra donc une fois de plus espérer que les futurs heureux élus n'oublient pas d'accomplir leur devoir au service de l'interêt général et du plus grand nombre!
     
    Nos représentants oublient trop souvent qu'ils sont élus pour servir les citoyens, et que ce n'est pas le contraire!

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  • Le texte qui suit est à lire trés attentivement...

    Hebergement gratuit d'image et photo

     

    Aujourd'hui seulement, tout le monde prend conscience de l'importance de l'environnement. Aprés l'avoir tant pollué et déstabilisé, l'homme semble enfin ouvrir les yeux sur la planéte où il vit. Mais sachez que certains peuples que notre civilisation moderne, basée sur l'unique recherche du profit, a détruit nous avaient mis en garde depuis bien longtemps...

    Discours du Chef Seattle en 1854, fait en réponse à la demande du Président CLEVELAND de quitter ses terres pour aller vivre dans une réserve.<o:p></o:p>

     

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    Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens.

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    "Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
    <o:p></o:p>

     

    L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?<o:p></o:p>

    Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.<o:p></o:p>

    Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte sont sacrés dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.<o:p></o:p>

     

    La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.<o:p></o:p>

     

    Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme, tous appartiennent à la même famille.<o:p></o:p>

     

    Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

     

    <o:p></o:p>

    Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

     

     

    <o:p></o:p>

     

     

    Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.

     

    Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

     

    <o:p></o:p>

    Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ?

     

     

     

    Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.<o:p></o:p>

     

    L'air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.<o:p></o:p>

    La bête, l'arbre, l'homme. Ils partagent tous le même souffle.<o:p></o:p>

     

    L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

     

    Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

     

    <o:p></o:p>

    Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre.

     

     

     

    <o:p></o:p>

    J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

     

     

    <o:p></o:p>

     

     

    Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.<o:p></o:p>

     

    Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

     

    <o:p></o:p>

    Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

     

     

     

    <o:p></o:p>

    Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.

     

     

    <o:p></o:p>

     

     

    Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.<o:p></o:p>

     

    Même l'homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

     

    <o:p></o:p>

    Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.

     

     

    <o:p></o:p>

     

     

    Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.<o:p></o:p>

    La fin de la vie, le début de la survivance."<o:p></o:p>

     

     

    Chef Seattle, 1854

     

     

     

     

     

     

    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p></o:p>

     

    <o:p></o:p>

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