• Lettre à Nicolas

     

    Contrairement à certains de mes écrits précédents, je m’adresse directement et simplement à toi, cet homme qui prétend défendre et représenter notre pays !

    Si je me refuse à mettre des formes pour t‘interpeller aujourd’hui, c’est que je suis en colère et que je ne veux pas m’embarrasser de formes ou de « courbettes » devant un individu qui méprise les citoyens, la République et le peuple français !!!

    Depuis que ton équipe et toi avait pris la tête de ce pays, porteur de valeurs humanistes, tu t’es efforcé de détruire toutes les grandes valeurs qui faisaient parties de notre mémoire collective !

    En fait, tu ne cherches qu’à faire plaisir aux grandes multinationales et tes critères de jugement ne sont basés que sur des critères financiers et boursiers ! Le reste t’importe peu et les gens du peuple t’indiffèrent !

    Fort heureusement pour masquer ton incompétence et ta couardise, une crise financière est venue t’apporter les plus vils des excuses pour asseoir une politique digne de n’importe quel dictateur d’une République Bananière !

    Le rôle d’un Président n’est pas de diviser et de monter les citoyens les uns contre les autres mais au contraire il se doit de rassembler et de trouver des consensus dans l’intérêt général !

    Lorsque j’avais 20 ans, je me méfiais du Front National et des idées que véhiculaient ce parti même si j’ai toujours respecté et essayé de comprendre, sans adhérer, à l’existence de ce courant politique. Aujourd’hui j’ai peur de toi , Nicolas, un homme qui sans nul doute a des qualités mais qui ne les met pas au service du plus grand nombre, c’est certain !

    Alors lorsque je regarde ta façon de gouverner ma France, mon pays que j’aime, j’ai parfois envie de gerber ! Et pour être passionné d’histoire, même Pétain avait plus de respect du peuple français que toi et ton équipe ! Car même si je ne partage pas et condamne son attitude durant la seconde guerre mondiale, ce vieil homme n’a jamais dénigré et méprisé le peuple français au détriment d’intérêts purement financiers !

    Comme certains, j’ai cru que tu ferais de réelles réformes, profondes et réfléchies, dans l’intérêt de notre pays et des citoyens ! Mais en fait, rapidement j’ai compris que comme beaucoup de tes prédécesseurs ton intérêt propre passait avant celui des citoyens, qui t’avaient naïvement élu !

    Pour masquer ton incapacité à gérer un pays comme La France, avec tes sbires qui ne valent pas mieux que des hyènes de la savane, tu te lances dans une chasse à l’autre, à celui qui est différent, et surtout qui est à tes yeux, obnubilés par la bourse, quantité négligeable !

    Comment croire aujourd’hui un homme qui n’a de cesse que de mentir aux citoyens ?

    Qui de surcroit ferme les yeux sur des injustices et cautionne des agissements digne de l’ère monarchique dans ce pays !

    Quel gâchis !!!

    Beaucoup savent que je ne suis pas l’un de tes fervents supporters mais en Républicain et homme ouvert aux autres, j’ai cru que tu apporterais à notre pays, et que tu ferais de vraies réformes, comme tu l’avais promis d’ailleurs…mais apparemment mentir est une de tes plus grandes qualités !

    Actuellement toi et tes clones sont en train de détruire cette notion de service public, rempart à toutes les inégalités dans ce pays ! Les fonctionnaires sont devenus des ennemis à abattre et à détruire alors que ces derniers ont toujours été les garants de notre République et des Droits dans notre société! Au lieu de vouloir mieux utiliser et mieux gérer tout ce personnel public, au service des citoyens, tu as préférer les détruire et les mettre au banc des pestiférés de ta politique !

    Le système scolaire de notre pays qui, jadis avant ton arrivée au pouvoir, était montré comme modèle dans le monde. entier.  De très nombreux pays enviaient ce système éducatif mais tu n’a pas voulu voir et comprendre ! Les finances étant à tes yeux la seule priorité, tu as réussi à détruire ce pilier de notre République ! Grâce à toi, les hussards noirs de la République sont devenus de véritables fantômes, alors que Jules Ferry en avait fait son armée Républicaine, au service de notre pays !

    Sur le plan économique, je me souviens d’un jeune homme qui s’évertuait à critiquer les délocalisations et qui aujourd’hui signe et accepte ces pratiques depuis que sa demeure se situe à l’Elysée !

    Alors comment faire confiance à un tel individu !

    Même son prédécesseur avait un plus grand respect pour les valeurs de notre République !

    Bien qu’à l’insu de Bernadette, il aimait boire quelques « Corona », il n’a jamais dénigré les citoyens de son pays, ni participé à la destruction des piliers de notre République !

    Les fabuleuses réformes promises ne sont que des réformettes faites à la va vite, pour faire plaisir et satisfaire certains de tes proches et non les Citoyens !

    Issu d’un milieu familial d’enseignants, ceux que tu sembles mépriser aujourd’hui, je me permets de donner une note à ton action, Nicolas, tu as un 9/20 avec la mention « travail bâclé ! Peut mieux faire ! »

     

     

    Jean François LOUBET

                                                                                             


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  • "C'est en parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique." - Dalaï Lama


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  • Oujgorod, Transcarpatie – (suite 2)

     

    Dans la vieille ville d’Oujgorod, ce bar était le lieu où beaucoup de jeunes étudiants venaient se retrouver. Lors de mon premier séjour en Transcarpatie, avec mes amis étudiants Ukrainiens, on venait souvent boire une bière et rencontrer d’autres jeunes.

    Mais j’avais beau chercher et regarder autour de moi, je ne reconnaissais aucun visage, même les employés de l’Astika avaient changé. La charmante serveuse que j’avais rencontré n’était plus là…

    Soudain un homme me fit signe de m’approcher, en m’avançant vers le comptoir, je reconnu le patron de l’Astika rencontré lors de ma précédente venu à Oujgorod. Il m’invita à m’asseoir à sa table et me posa des questions en Anglais, je ne parlais pas encore le russe et lui ne parlait pas le français. Il m’expliqua que la ville avait changé, et qu’il était plus facile de vivre et de faire du « business ».

    Après avoir bu quelques bières et voyant qu’il commençait à se faire tard, je remerciais cet homme et je quittais le bar pour rejoindre la maison de Longo Maï et voir si quelqu’un était enfin arrivé.

    J’ouvris le portail et je vis qu’il y avait de la lumière dans la grande salle à manger.

    Je tapai à la porte et attendis devant l’entrée. C’est la tante d’Ivan, un ami, qui vint m’accueillir. Elle m’indiqua la chambre que j’allais partager avec Volodia le frère d’Ivan.

    Cette maison de Longo Maï était partagée en deux parties : des chambres étaient réservé aux hommes et d’autres aux femmes. La salle de bain était commune. Et les tâches ménagères étaient réparties. Chaque personne vivant dans cette maison devait contribuer au fonctionnement de cette dernière.

    Cette maison était une grande et vieille maison en plein centre ville, construite par les tchèques. La ville d’Oujgorod a appartenu à l’empire Austro Hongrois, à La Pologne avant d’être rattachée à l’Ukraine au sein de l’Union Soviétique. La Transcarpatie a même essayé avant la seconde guerre mondiale d’être indépendante, et certains hommes politiques de cette région avaient imaginé un statut semblable à celui de l’Andorre, une principauté…

    Mais l’histoire en avait décidé autrement car cette région et cette grande ville se trouve être au carrefour entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est, et donc elle représentait un enjeu stratégique d’importance majeure…

    Je déballais mes affaires dans ma chambre quand j’entendis quelqu’un arrivé dans la maison.

    Curieux de voir qui était là, j’allais dans la grande salle à manger.

    Le frère d’Ivan était revenu. J’étais heureux de retrouver Volodia, non seulement il parlait français mais aussi je le connaissais déjà pour l’avoir connu lors de mon précédent séjour dans les Carpates.

    Il me demanda comment s’était passé mon voyage et mon passage à la douane, puis il m’expliqua qu’il allait m’emmener le lendemain à l’école N°5 et à l’Université pour que je puisse commencer à travailler et à enseigner comme cela était prévu…

    Ce que Volodia ne m’avait pas précisé c’est que des amis de Longo Maï devait venir passer la soirée, et que dés le premier soir la vodka coula à flot !!!

    La tante d’Ivan avait préparé un succulent repas, Une spécialité d’Ukraine. Pour ce repas se joignirent Ralph, un allemand de Longo Maï installé en Ukraine, et des amis de Volodia.

    Je connaissais bien Ralph car il faisait parti du voyage lors de ma première excursion en Ukraine en été 1992. Tout le monde savait que j’étais venu pour travailler à l’école et à l’université.

    On m’apprit que Longo Maï avait acheté une autre maison dans le centre de la ville, près du marché pour créer un centre linguistique pour les étudiants. Dans ce centre, les étudiants ukrainiens pouvaient se perfectionner en Anglais, en Français, en Italien, en Allemand…

    Après avoir bu plusieurs toasts de Vodka, j’allais me coucher et préparer mes affaires pour le lendemain. J’étais impatient de rencontrer le directeur de l’école N°5 et le recteur de l’Université pour commencer à enseigner…

    Le lendemain matin vers 6h du matin, Volodia me réveilla :

    -« Jef lève toi ! Si tu veux prendre une douche fais le maintenant, après l’eau sera coupée jusqu’à midi ! »

    Je sortis du lit et me demanda si c’était une blague ou si c’était vrai…

    J’étais sous la douche sans me presser, savourant ce moment de détente quand soudain le débit de l’eau se fit très faible et s’arrêta ! Hum…ce n’était pas une blague !

    Après m’être habillé, je me rendis dans la cuisine où m’attendait mon petit déjeuner.

    Dans une assiette, une cuisse de poulet et des patates accompagnées d’une tasse de café.

    J’étais surpris car je n’avais pas l’habitude de manger autant au petit déjeuner. Volodia m’expliqua que c’était une habitude que je devais prendre car en hiver lorsqu’il fait – 15 °, un bon repas est important pour tenir et pour lutter contre le froid…

    Volodia buvait une bière à la place du café, je l’observais attentivement lorsqu’il m’expliqua qu’en Ukraine c’était la tradition, après une soirée bien arrosée de vodka, une bière permettait de bien nettoyer le corps…hum…Je n’en étais pas trop convaincu à l’époque et encore moins aujourd’hui…

    Après avoir pris le déjeuner, Volodia et moi partîmes en direction de ma future école.

    Je suivais ce jeune ukrainien dans les rues piétonnes de la ville. Nous avons traversé le pont qui enjambe la rivière Ouj, et nous sommes passés devant le grand théâtre de la ville. Volodia s’arrêta et me dit :

    -« En ce moment il y a des travaux pour le rénover, et il n’y a plus aucun spectacle ni théâtre, ni concert ! Plus rien ! Les travaux trainent car la mairie n’a pas les sous pour reconstruire !»

    L’école se trouve au bord de la rivière, un grand bâtiment avec une grande cour. De nombreux enfants jouaient dans la cour. Des jeunes plus grands se trouvaient devant le portail.

    Dès mon arrivée, ils m’observaient comme si ils savaient déjà qui j’étais…

    Un jeune homme s’approcha de moi pour me demander du feu, je lui répondis ;

    -« quel âge as-tu ? »

    -«  15, je avoir 15 ans ! » me dit il

    Je le regardai longuement et je lui pris sa cigarette :

    -« tu sembles un peu jeune pour fumer ! Je suis désolé mais pour toi mon feu ne marche pas ! ».

    Il me regarda et reparti rejoindre ses amis…

    Volodia se mit à rire et me dit :

    -« tu ne t’es pas fait un ami, là !!! »

    Je suivis mon ami qui emprunta un escalier pour arriver au premier étage de l’école. Les élèves me regardaient comme si j’étais E.T.

    C’est ce jour là que je fis la connaissance d’une femme extraordinaire, Gallina !

    Cette femme jouait un peu le rôle de CPE comme nous avons en France.

    Lorsqu’elle m’aperçu dans le couloir, elle s’exclama :

    « Fransousse !!!!Jane françoise, Bienvenute !!! »

    Elle s’approcha de moi et m’embrassa comme si on se connaissait depuis de nombreuses années ! Je me prêtais volontiers à ce jeu ! Elle était si attachante et si spontanée !

    Volodia m’informa qu’il devait partir et me laisser car il avait des choses à faire. Il me rassura en m’indiquant que je n’avais à m’inquiéter car il serait de retour pour m’emmener à l’Université.

     Cette femme de caractère, me fit signe de la suivre dans les couloirs. Elle me fit entrer dans un bureau où se trouvaient les professeurs de Français. C’est là que j’ai rencontré celle qui allait devenir ma responsable et une grande amie…

    Gallina me présenta les professeurs de français, et me demanda de la suivre jusqu’au bureau du directeur.

    La secrétaire du Directeur me fit signe de m’asseoir et d’attendre.

    Pendant tout le temps de mon attente, j’écoutais et regardais autour de moi.

    J’avais l’impression de me retrouver dans une école comme celle que la France avait au sortir de la guerre. Peu de moyens matériels mais des hommes et des femmes passionnés par leur travail d’enseignement auprès des jeunes…

    Soudain la porte s’ouvrit ! Un homme en costume, jeune et très dynamique. Il s’avança vers moi la main tendu :

    -« Enfin vous voilà Jean François !!! » me dit-il en m’invitant à le suivre dans son bureau

    La pièce était grande. Une bibliothèque avec de très nombreux livres habillée le mur, en face de grandes fenêtres donnant sur la cour avec au fond un bureau croulant sous des piles de dossiers…

    J’avais rencontré Pietro Kindiouch deux ans auparavant lors de ma dernière visite en Ukraine.

    Et c’est ce jour à qu’il m’avait proposé de venir travailler dans son école alors que je n’avais pas encore fini mes études à l’IUT !

    Ce jour là il m’avait demandé :

    -« après votre diplôme vous allez faire quoi ? »

    -« soit trouver un emploi soit aller pointer chômage ! » lui avais je rétorqué

    Il m’avait répondu alors :

    -« venez travailler et enseigner le français dans mon école ! vous voulez ? »

    -« oui !!! » avais répondu…

    Il s’assit à son bureau et m’invita à prendre une chaise.

    -« je suis heureux que vous soyez là ! j’avais peur que vous ayez oublié votre promesse ! »

    -« Monsieur KINDIOUCH, vous pouvez me tutoyer !...je suis un homme de parole, je vous avez promis de revenir pour apporter ma petite pierre dans votre école, me voilà ! »

    Mon directeur m’expliqua le fonctionnement de l’école. Il parlait très bien français car il avait été à l’université de Grenoble. Il était mathématicien, et directeur de cette école depuis peu.

    Il me donna mon emploi du temps. Je découvrais avec surprise que j’avais des classes très différentes de l’école primaire jusqu’au lycée !

    Pietro m’expliqua que contrairement à la France, une école en Ukraine regroupe les enfants de la maternelle à la terminale !

    De cette entrevue devait naître une amitié très forte et une complicité énorme…J’avais compris que ma venue devait lui permettre de faire des changements dans son école ! Et il avait besoin de moi pour justifier ces changements dans la façon d’enseigner!

    Pietro m’indiqua que je débutais la semaine suivante, en attendant il m’avait réservé une surprise. Il téléphona à sa secrétaire pour faire entrer deux jeunes lycéennes.

    Ces deux jeunes filles, très brillantes en français, avaient demandé au directeur de me faire visiter leur ville…

    C’est alors que je partis dans le centre ville avec deux charmantes jeunes filles, amoureuses de la langue française, me posant des tas de questions sur mon pays et sur la vie dans mon pays !

    Elles m’emmenèrent  au musée, que je connaissais déjà, mais je ne dis rien pour ne vexer ces jeunes filles…et donc je les suivais et je les écoutais me parler de leur ville, de leur région et de leur pays !

    En redescendant du musée d’Oujgorod, je suis tombé sur une vielle connaissance dans la rue piétonne ! Un homme orchestre que j’avais vu lors de mon tout premier séjour et qui allait chaque année en France au Festival des hommes orchestre ! Mes deux charmantes guides furent surprises de voir que déjà je connaissais des gens dans cette ville !

    L’homme orchestre me regarda pendant qu’il interprétait un air de Joe Dassin à l’harmonica.

    Il s’arrêta et me dit :

    --« tu es revenu ? »

    Je lui souris et lui répondit :

    -« ben oui ! et toi tu es toujours là ? »

    -« eh ! Oui faut bien gagner sa croute, c’est comme ça l’expression de chez vous ? »

    Je le regardais et fit signe à mes lycéennes de continuer :

    -« A bientôt l’ami !!!! » lui dis-je

    Mes jeunes guides me raccompagnèrent devant l’école.

    Elles partirent chez elle, et je me retrouvais seul avec le jeune garçon connu plutôt dans la journée :

    -« moi, je pas assez vieux pour fumer ? Allez-toi être gentil et tu vas me donner du feu maintenant ? »

    Je regardais à nouveau ce jeune homme dans les yeux, et je lui répondis :

    -« tu es élève dans cette école ? »

    -« oui mais je pas bien travailler école, toi être le français ? »

    -« oui et je te propose un deal un marché….je te donne des clopes et du feu mais tu vas en cours et tu bosses ! »

    Le jeune me regarda et me fit comprendre qu’il n’avait pas tout compris, je dis à nouveau :

    -« tu travailles à l’école et ensuite on verra pour les cigarettes ! »

    Je ne me doutais pas à ce moment que ce jeune Youri, allait se transformer uniquement pour une histoire de clope…et devenir un élève en cours de français très motivé…


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  •  

    Douce amie…

     

    Depuis la perte de ma muse, je ne savais quoi écrire,

    Car mon cœur saignait encore et me faisait tant souffrir.

    Alors j’espérais rencontrer un jour prochain, une belle,

    Qui me redonnerait l’envie de composer pour elle…


    Dans mes contacts, jamais nous nous sommes parlé,

    Et jamais nous n’avions pris le temps d’échanger.

    Aujourd’hui une envie de partager et de dialoguer,

    M’envahit, lentement ma blessure au cœur disparaît.


    C’est grâce à toi charmante demoiselle au joli sourire,

    De te savoir comme amie, me fait tellement plaisir,

    Chaque jour, j’attends un signe ou un message de toi,

    Te lire et te découvrir, me procure une immense joie.


    Alors ces quelques vers, je les écrits simplement pour toi,

    Ils seront peut être, comme bien souvent, fort maladroits,

    Comme à chaque fois, lorsque je cherche à m’exprimer,

    A dire mes sentiments forts, sincères et si spontanés.


    Nos chemins de vie se croiseront peut être un jour,

    Je songe à cette rencontre, un rêve comme toujours,

    Entendre votre douce voix, j’aimerai tant pouvoir,

    Et me noyer enfin dans votre si beau et doux regards…


    Je souhaite que notre aventure, cette forte et pure amitié,

    Ne soit qu’au début et que très longtemps elle va durer.

    J’espère que ces quelques mots, que je viens de vous dire,

    Ne vous vexerons pas et vous donnerons un peu de plaisir…



    Jean François LOUBET


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    Dans ce vaste monde évolue depuis des centaines d’années, un étrange animal…

    Depuis qu’il s’est érigé en maître de la planète, il domine et façonne à sa guise tout ce qui l’entoure, jusqu’à en détruire et à en faire disparaître tout ce qui lui semble inutile et sans aucune valeur.

    Durant une période, les autres espèces animales vivant et cohabitant avec ce dernier crurent pouvoir partager cet environnement en toute harmonie, dans un respect mutuel.

    Cet illustre bipède, doté d’une soif de comprendre et de savoir, alla même jusqu’à étudier et à apprivoiser certaines espèces, acceptant même que certaines d’entre elle vivent et partagent son quotidien.

    Mais la croissance démographique, de cette race animale supérieure, l’obligea à empiéter et à s’approprier chaque jour davantage de territoires, n’hésitant pas à éliminer les autres espèces gênantes et inutiles pour son développement.

    Cet être vivant supérieur en intelligence et en capacité d’adaptation usa et utilisa toute son énergie pour s’approprier et pour dominer toutes les autres espèces vivantes et non pour chercher à vivre et cohabiter avec elles.

    Le paradoxe est que dans sa soif de domination et de pouvoir sur ce monde, notre animal n’a pas encore réalisé qu’il détruit un équilibre nécessaire à sa propre survie dans cet univers. Il poursuit donc sa fulgurante évolution technologique, matérielle, accumulant les richesses et détruisant ses propres ressources vitales.

    Cet étrange animal n’a pas de prédateur mais il arrive à en créer dans sa propre espèce, et se livre parfois à des actes d’autodestruction, qu’il analyse et étudie, regrette un temps et renouvelle sans cesse ! En général, ce qu’il crée de meilleur, il le détruit ensuite pour ne garder que le reste en inventant des prétextes pour se rassurer sur son avenir…

    Son organisation sociale est une structure purement pyramidale, basé essentiellement sur les notions de richesse et de pouvoir. De telle sorte qu’au sein de cette espèce animale la compétition pour atteindre le sommet est permanente et très dure ! Ce qui engendre souvent  des conflits meurtriers auxquels assistent les autres animaux de la planète tantôt comme simple spectateurs, tantôt en tant que victimes…

    Et pourtant, cet animal complexe a toujours eu sa place dans ce grand ensemble qu’est la Terre, au milieu des autres espèces vivantes, mais après toutes ces années il est sans doute le seul a ne jamais l’avoir vraiment compris et réalisé…

     

    Jean François LOUBET


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