• Le Berger et la Lune......

    Le Berger et la Lune

    La nuit tombait lentement sur les sommets,
    Des lumières brillaient dans le fond de la vallée,
    Tandis que le troupeau d’agneaux et de brebis,
    S’installaient paisiblement pour passer la nuit.

    Le jeune berger pouvait veiller sur son grand troupeau,
    par cette douce nuit éclairée par une lune rayonnante.

    Assis devant son feu, l’adolescent se tenait au chaud,

    Et regardait cet astre propageait cette lueur rassurante.

     

    Toute la vallée était éclairée comme en plein jour,

    Il voyait même son fidèle ami, son chien couché,

    Au près des moutons et des brebis, au fond du près,

    Afin de les surveiller et de les rassurer comme toujours.

     

    Soudain le jeune homme surpris, entendit une douce voix.

    « Bonsoir, gentil berger, cette nuit ces belles étoiles et moi,

    Seront pour toi, et nous veilleront sur tes bêtes et sur toi,

    Tu peux aller te coucher jeune garçons, nous serons ton toit. »

     

    Le berger se leva lentement et chercha du regard, autour de lui,

    Mais que pouvait bien être cette nouvelle et grande supercherie !

    La lune était en train de s’adresser à lui, ce simple petit berger…

    Il décida d’aller se coucher, il devait sans doute être bien épuisé…


    « Tu peux rester à côté du feu! Discuter au chaud c’est plus agréable !

    Je sais ça fait toujours bizarre quand la lune se décide enfin à parler…

    Mais je suis très timide, et puis je vous observe depuis des années….

    Ce qui parfois n’est pas très rassurant pour l’avenir de l’humanité. »

     

    Le jeune gardien de troupeau n’en crut pas ses oreilles, et répondit :

    «  Mais pourquoi êtes-vous si pessimiste au sujet de notre Terre? »

    « Je connais si bien les hommes que parfois je ne veux plus briller !

    A vouloir tout dominer, on finit par détruire et ensuite regretter ! »

     

    Répondit la Lune, qui lentement baissa d’intensité,

    Le chien arriva pour embrasser son maitre affectueusement,

    Maintenant, le jeune homme distinguait à peine les sommets,

    Il éteignit son feu de camps et caressa son ami doucement….

     

    Le berger fatigué, décida d’aller se coucher et se reposer.

    Que d’idées à rêver ! Que de projets à imaginer et à créer !

    Il s’allongea sous sa petite tente, si cette douce voix était vraie ?

    Une jeune maman brebis, durant cette surprenante nuit a agnelé…

     

    Jean François LOUBET

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