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    Lettre à mes montagnes...
      
    Je pense souvent à toi et tu me manques beaucoup ma verte vallée,
     
    depuis tant de mois, je n’ai pu venir te retrouver, me ressourcer,
     
    Les paysages naturels de ce monde de montagnards d’où je viens,
     
    Ce monde rural où j'ai grandi, où ma jeunesse s'est écrit si bien.
     
    Je repense souvent à mon village perché au dessus de la vallée,
     
    Cet endroit de mes aïeux, où j'ai passé de si nombreux étés,
     
    Que de souvenirs me reviennent quand je pense à toi mon village,
     
    Des rencontres avec des personnes inoubliables, des vieux sages,
     
     
    Cette route étroite qui serpente depuis le château de Gaston Phébus,
     
    pour permettre d’accéder à ce coin de paradis, notre chez nous,
     
    En sommes c'est un coin perdu, loin de tout mais on l'aime en plus,
     
    Car tout le monde se côtoie et se retrouve souvent au mois d’août.
     
     
    Mon étang de Lers, avec le grand pic des Trois seigneurs qui domine,
     
    cette verte vallée magnifique, qui est le lieu, le berceau de mes origines.
     
    La source de l'Istar d'Henri le berger de ce petit hameau, La Peyregude,
     
    continue de couler même sans ses moutons, dans ces près en altitude.
     
     
    Désormais, mes montagnes sont loin mais elles ne quittent pas mon cœur,
     
    Je retournerai sans doute un jour me promener sur ces chemins de bonheur,
     
    Emplis de souvenirs, de gens inoubliables de ma vallée qui ont jalonné ma vie,
     
    revoir à nouveau la lune sur l'étang, le soleil se levé sur le pic de Berne, me réjouis.
     
     
    Jean François LOUBET
     


     


     


     


     


     


     


     


     


     

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