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    Lettre à mes montagnes...
      
    Je pense souvent à toi et tu me manques beaucoup ma verte vallée,
     
    depuis tant de mois, je n’ai pu venir te retrouver, me ressourcer,
     
    Les paysages naturels de ce monde de montagnards d’où je viens,
     
    Ce monde rural où j'ai grandi, où ma jeunesse s'est écrit si bien.
     
    Je repense souvent à mon village perché au dessus de la vallée,
     
    Cet endroit de mes aïeux, où j'ai passé de si nombreux étés,
     
    Que de souvenirs me reviennent quand je pense à toi mon village,
     
    Des rencontres avec des personnes inoubliables, des vieux sages,
     
     
    Cette route étroite qui serpente depuis le château de Gaston Phébus,
     
    pour permettre d’accéder à ce coin de paradis, notre chez nous,
     
    En sommes c'est un coin perdu, loin de tout mais on l'aime en plus,
     
    Car tout le monde se côtoie et se retrouve souvent au mois d’août.
     
     
    Mon étang de Lers, avec le grand pic des Trois seigneurs qui domine,
     
    cette verte vallée magnifique, qui est le lieu, le berceau de mes origines.
     
    La source de l'Istar d'Henri le berger de ce petit hameau, La Peyregude,
     
    continue de couler même sans ses moutons, dans ces près en altitude.
     
     
    Désormais, mes montagnes sont loin mais elles ne quittent pas mon cœur,
     
    Je retournerai sans doute un jour me promener sur ces chemins de bonheur,
     
    Emplis de souvenirs, de gens inoubliables de ma vallée qui ont jalonné ma vie,
     
    revoir à nouveau la lune sur l'étang, le soleil se levé sur le pic de Berne, me réjouis.
     
     
    Jean François LOUBET
     


     


     


     


     


     


     


     


     


     

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  • “Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.” 

    Voltaire


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  • “Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères" - Voltaire


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  • “Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.” - Martin Luther King


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  •  Petite Kera....

    Ce soir je suis couchée au milieu des décombres de mon existence

    Ce soir je suis allongé au milieu de ce qu'il reste de mon histoire

    Cela fait des années que mon peuple se meurt, dans l’indifférence

    Ce soir sous toutes ces bombes je continue à garder grand espoir

    J'ai perdu mon père et j'ai perdu ma mère aussi dans cette guerre

    Mais je croyais aux amitiés des grands pays amis de naguère

    Je suis toujours seule aujourd'hui dans ces décombres où je survie

    Mon pays saigne, de nombreuses personnes ont perdu la vie

    Je ne suis qu'une petite fille pourtant, j'ai vite grandi

    Il y a quelques années, mon pays se prénommait Syrie

    Ce soir je vais dormir dans un refuge pour fuir la tyrannie

    Ce soir je serai seule pour écouter tomber les bombes...

    Je suis une petite fille, je n'ai que 12 ans sous les décombres

    Je vivais dans un grand pays qui s'appelait la Syrie.

    Mais les enjeux économiques et politiques ont eu raison

    De ce pays magnifique qui fut un berceau de civilisation

    Ce soir j'entends les avions qui volent pour tuer

    Ce soir j'entends le silence de ces grands pays civilisés.

    Ce soir je vais encore m'endormir dans la peur et la crainte.

    Cette nuit est peut être la dernière pour moi dans ce monde

    Mais comment écouter la plainte d'une petite syrienne....

     

    Jean François LOUBET

     


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